Modèle
Vous n'avez aucune prise dessus, et vos concurrents ont exactement le même. Il changera plusieurs fois cette année. Ce n'est pas là que se joue la différence.
Pas une démonstration de magie, pas une liste de prompts à recopier. Une méthode pour que l'outil fasse une partie de votre travail, tous les jours, sur vos propres dossiers.
Animé par David Zbinden, consultant en automatisation IA, Morges.
Trois tâches de bureau qui reviennent chaque semaine. Cliquez, la session se rejoue au-dessus, ligne après ligne.
Ce sont des exemples reconstitués, pas une connexion à vos données. Les taux qui y figurent sont réels, le taux normal de TVA suisse est passé de 7,7 % à 8,1 % le 1er janvier 2024.
Le premier ne vous appartient pas et changera dans six mois. Les deux autres sont à vous, et se cumulent. Coupez-en un, tout tombe.
Vous n'avez aucune prise dessus, et vos concurrents ont exactement le même. Il changera plusieurs fois cette année. Ce n'est pas là que se joue la différence.
Qui vous êtes, vos clients, vos règles, votre façon de travailler. Écrit une fois, relu à chaque conversation. C'est ce qui manque à presque tout le monde.
Vos fichiers, votre messagerie, votre agenda, vos tableaux. À partir de là, l'outil n'en parle plus : il agit.
La plupart des formations à l'IA montrent des prompts impressionnants sur des cas qui ne ressemblent pas à votre travail. Trois jours plus tard, personne ne s'en sert.
On fait l'inverse. On part d'une tâche que vous répétez chaque semaine, on la fait ensemble, et vous repartez avec quelque chose qui tourne.
Demain, tout le monde aura la même IA. Votre différence, ce sera votre contexte.
Si vous ne l'utilisez pas le lundi suivant, la formation a raté. C'est le seul critère, et c'est celui qu'on mesure quelques semaines après.
Pas à des développeurs, et pas non plus à des curieux. À des gens qui ont une tâche précise qui leur prend du temps chaque semaine et qui veulent qu'elle en prenne moins.
Il fait tout lui-même : les offres, les factures, les relances, le contenu, l'administratif. Chaque heure récupérée est une heure facturable de plus. C'est le profil où le retour est le plus rapide, souvent dès la première semaine.
Il veut savoir si ça vaut la peine d'engager son équipe avant de le faire. Une demi-journée seul lui suffit à se forger une opinion sur pièces, avec ses propres dossiers, plutôt que sur une démonstration commerciale.
Administration, secrétariat, comptabilité, relation client, communication. Là où le même type de document repart chaque semaine sous une forme légèrement différente. C'est le terrain où le gain collectif est le plus visible.
Et à qui elles ne s'adressent pas : à quelqu'un qui cherche une démonstration impressionnante, ou qui espère qu'un outil décide à sa place. Ces deux attentes mènent à une déception, et il vaut mieux le dire avant.
Le scénario est presque toujours le même. Quelqu'un ouvre une fenêtre de conversation, pose une question à froid, obtient une réponse correcte mais générique, recommence deux fois, puis conclut que l'outil est surestimé. Ce jugement est parfaitement logique compte tenu de ce qui a été testé : un modèle sans contexte, sans accès, sans consigne.
C'est l'équivalent de juger un nouveau collaborateur sur trois questions posées dans le couloir, sans lui avoir dit ce que fait l'entreprise, qui sont les clients, ni ce qu'on attend de lui. Le résultat serait tout aussi décevant, et personne n'en conclurait que la personne est inutile.
Ce que ces formations enseignent tient dans ce déplacement : cesser de chercher la bonne question, et commencer à construire ce que l'outil sait de vous. C'est un travail d'écriture simple, sans aucune technique, qui se fait une fois et sert pendant des mois. Le détail est sur la page context engineering.
Une formation qui s'arrête à la fin de la journée ne sert à rien, parce que c'est précisément le lendemain que tout se joue. Chaque format inclut donc un point à distance quelques semaines plus tard, et il ne sert pas à faire plaisir.
Il pose trois questions auxquelles on répond par oui ou par non : la tâche traitée en séance est-elle encore faite avec l'outil, le temps qu'elle prend a-t-il diminué, quelqu'un a-t-il transposé la méthode à une deuxième tâche sans qu'on le lui demande. Trois oui, la formation a servi. Trois non, elle a raté, quelle que soit la satisfaction exprimée le jour même.
C'est le seul critère qui compte, et c'est le seul que je regarde.
Elle arrive toujours, et elle arrive en général trop tard : une fois que l'équipe a commencé à utiliser l'outil sans savoir où était la limite.
Les services grand public, claude.ai et ChatGPT, traitent hors de Suisse : ce qui leur est envoyé transite et est traité à l'étranger. Des déploiements d'entreprise permettent de choisir la région, Suisse comprise, au prix d'un catalogue plus restreint. C'est un arbitrage à trancher avant un déploiement, pas après.
Ce qui suit n'est pas juridique mais pratique : une équipe qui ignore la limite adopte l'un des deux comportements suivants, et les deux coûtent cher. Soit elle s'interdit tout, et le bénéfice disparaît alors que l'usage continue en douce sur des comptes personnels. Soit elle envoie tout, et le risque devient réel sans que personne l'ait décidé.
La sortie consiste à classer une fois pour toutes vos types de documents en trois niveaux, ce qui prend une heure en équipe et tient sur une page. Le tableau qui sert de base est sur la page consacrée à Claude, et le classement se fait en séance sur vos documents réels. Les particularités genevoises, où plusieurs régimes se superposent, sont traitées sur la page consacrée à Genève.
Trois formats, la même méthode, seule la profondeur change. Les tarifs sont affichés, parce qu'un format à durée fixe se décide sur son prix.
Une demi-journée ou une journée, seul ou à deux. Le format de celui qui veut se faire une opinion sur pièces avant d'y engager son équipe, ou dont les dossiers ne se montrent pas en groupe.
Une journée, jusqu'à huit personnes de votre entreprise. Le cadre des données s'y décide collectivement, une fois pour toutes.
Une journée, trois à cinq personnes venues d'horizons différents. Pour celui qui vient seul et veut le travail sur ses vrais dossiers sans le tarif d'une journée privée.
Chaque format inclut un point de contrôle à distance quelques semaines après. Le détail du déroulé est sur la page des formations, et les particularités locales sur les pages Lausanne et Genève.
Les deux, et c'est ce qui rend la question difficile. L'effet d'annonce est réel, la déception qui suit aussi, et elle vient presque toujours de la même cause : on a testé un outil sans rien lui donner. Ce qui marche durablement n'est pas l'outil du moment mais ce que vous construisez autour, et ça se vérifie sur un critère simple, trois semaines après.
Les questions sur le niveau requis, les abonnements et les risques d'adoption sont traitées sur la page des formations.
Aucun chiffre de gain de productivité n'est annoncé ici, parce qu'il dépendrait entièrement de votre situation et qu'il serait invérifiable. Aucun classement de performances entre outils non plus : ils changent toutes les quelques semaines et seraient faux avant d'être lus.
Ce qui est annoncé, c'est une méthode, un déroulé et un critère de vérification. Le reste se mesure chez vous, trois semaines après, sur une question à laquelle on répond par oui ou par non.
Le guide sur Claude est gratuit et complet, la méthode aussi. Si après les avoir lus vous voulez passer à la pratique sur vos propres dossiers, les formations sont là.
Pour que votre assistant cesse de vous faire répéter, et cesse de refaire les mêmes erreurs. Sans savoir programmer.
Une adresse, rien d'autre. Le document arrive dans l'instant, puis cinq courriels sur onze jours pour vous aider à l'appliquer. Désinscription en un clic, adresse jamais transmise.