Une formation à l'intelligence artificielle à Genève pensée pour des métiers où l'information ne circule pas librement : finance, droit, organisations internationales, négoce. La question n'est pas de savoir si l'outil est bon, mais ce qu'on a le droit de lui confier.
À Genève, la plupart des structures qui m'appellent ont déjà essayé l'IA, et se sont arrêtées sur une objection : le secret professionnel, le secret bancaire, la confidentialité contractuelle, ou une politique interne qui interdit tout dépôt de document.
Ce n'est pas un obstacle imaginaire, et le contourner serait irresponsable. Mais entre « on n'utilise rien » et « on envoie tout », il existe une zone large où le gain est réel sans que rien de sensible ne quitte l'entreprise.
La compétence à acquérir n'est pas de mieux écrire ses demandes. C'est de savoir ce qu'on peut demander.
On classe d'abord vos types d'information : ce qui est public, ce qui est interne mais banal, ce qui est confidentiel, ce qui est protégé par la loi. Chaque catégorie appelle une pratique différente, et certaines n'appellent aucun usage d'IA du tout.
Ensuite on travaille sur les tâches de la première catégorie, celles où le gain est immédiat et le risque nul : veille réglementaire, préparation de documents à partir de sources publiques, structuration de notes, relecture de textes non sensibles.
Les entreprises genevoises cumulent souvent plusieurs régimes : la loi suisse sur la protection des données, le règlement européen quand elles traitent des données de l'Union, et parfois des exigences sectorielles propres. Les serveurs des fournisseurs d'IA étant hors de Suisse, la question du transfert se pose systématiquement.
Ce n'est pas un cours de droit : c'est une grille de décision utilisable par un collaborateur, en trois questions, sans avoir à consulter le service juridique chaque fois.
Quinze minutes suffisent à savoir si votre contexte permet un usage utile de l'IA, et lequel.
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