Portrait de David Zbinden, consultant en automatisation IA à Morges
Qui édite ce site

David Zbinden, consultant en automatisation IA

Consultant en automatisation IA à Morges. J'utilise ces outils tous les jours sur mes propres dossiers et sur ceux de mes clients, et j'anime des formations à Lausanne, Genève et Morges.

Pourquoi ce site existe

Parce que la documentation sérieuse sur ces outils en français est rare, et que ce qui existe est soit une traduction approximative, soit un article écrit par quelqu'un qui n'a jamais dépassé trois essais.

Ce que vous lisez ici sort d'un usage quotidien, avec ses réussites et ses limites. Quand je ne sais pas, je l'écris. Quand un tarif ou une fonctionnalité change trop souvent pour être fiable, je renvoie à la source plutôt que de recopier un chiffre qui sera faux dans trois mois.

Ma plus grande crainte professionnelle est d'affirmer quelque chose de faux. Tout ce qui est publié ici est vérifié à la source.

le parcours

Je ne suis pas développeur, et c'est le sujet

Un parcours en marketing et en stratégie, puis une reconversion vers l'IA et l'automatisation. Aujourd'hui je dirige TimeKraft, cabinet d'automatisation basé à Morges qui aide les entreprises suisses à supprimer les tâches répétitives de leur quotidien.

Je prépare en parallèle le brevet fédéral de spécialiste en IA business.

Ce que je ne savais pas faire

Administrer un serveur, écrire une base de données, mettre un site en production, faire tourner des conteneurs, programmer des sauvegardes. Rien de tout cela n'était mon métier, et rien n'a été appris dans une école d'informatique.

Ce qui tourne aujourd'hui

Une machine louée qui héberge une dizaine de services, des bases qui tiennent la comptabilité et les dossiers clients, des enchaînements qui traitent des documents la nuit, et un jeu de copies de sécurité qui part vers un stockage distant chaque matin.

Ce qu'il y a eu entre les deux

Pas une formation : une méthode. Demander, se tromper, écrire la règle, recommencer. C'est exactement ce qui s'enseigne ici, et c'est ce qui fait sauter le plafond de verre bien plus sûrement qu'un cours théorique.

Comment je travaille, concrètement

Ce site décrit une méthode que j'applique à moi-même avant de l'enseigner. Elle tient en trois pièces, décrites en détail sur la page context engineering.

Un manuel maison, écrit une fois

Un fichier de règles que l'outil relit à chaque conversation : mon ton, ma langue, mes interdits, ma façon de nommer les choses. Chaque ligne vient d'une erreur réelle. Ce n'est pas une liste de préférences, c'est un manuel de cicatrices.

Une mémoire en fichiers texte

Pas de base de données : des fichiers, un par sujet, avec un index chargé au début de chaque session. Quand je cite un client, le système va chercher sa fiche avant de répondre. Le tout s'est construit par accumulation, jamais par plan.

Des réflexes qui partent seuls

Certaines vérifications se déclenchent sans que j'y pense : le contrôle du vocabulaire après chaque fichier écrit, la checklist de clôture en fin de session, le chargement de la mémoire au démarrage. Ce sont des garde-fous, et ils m'ont évité plusieurs erreurs qui seraient parties chez un client.

le système, en vrai

Ce qui tourne derrière ce site

Ce site n'est pas écrit par quelqu'un qui a lu un article. Voici les trois pièces du système, telles qu'on les interroge.

~/.claude/memory · david
› montre-moi ma mémoire feedback_jamais_echantillonner.md feedback_construire_livrable_pas_mvp.md reference_backup_setup.md user_identity.md …et plus de 330 fiches ✓ Index chargé au démarrage de chaque conversation
plus de 330 fiches · chargées à chaque session
ce que ça produit

Ce que je construis avec cette méthode

La question qu'on me pose le plus souvent n'est pas « comment ça marche » mais « qu'est-ce que vous en faites, vraiment ». Voici les catégories, sans nommer les clients.

Le travail de bureau

Tri et réponse aux courriels récurrents, comptes rendus à partir de notes brutes, préparation de rendez-vous, documents et tableaux. C'est la partie la moins spectaculaire et celle qui rend le plus d'heures.

Le cycle commercial

Offres, devis, factures, relances. Depuis la dictée d'un besoin jusqu'au document envoyé, avec la numérotation et la comptabilité qui suivent. Une procédure écrite une fois, déclenchée d'un mot.

Le contenu

Articles, publications, pages de référence, supports de formation. Toujours avec la même règle : rien n'est publié sans être vérifié à la source, et aucun chiffre n'est avancé sans savoir d'où il vient.

Sites et applications

Sites web, pages de destination, simulateurs, tableaux de bord. Y compris des applications utilisées quotidiennement par plusieurs personnes, avec leurs comptes et leurs données.

Les automatisations

Des enchaînements qui tournent seuls : traitement de documents entrants, rapports périodiques, contrôles de cohérence. C'est le métier de TimeKraft, et c'est ce qui distingue un usage individuel d'un système d'entreprise.

Données et conformité

Documents de conformité, analyses de maturité, rapports de visibilité. Le domaine où la vérification compte le plus, parce qu'une affirmation fausse y coûte immédiatement.

Ce que j'ai appris en me trompant

Les principes que j'enseigne ne viennent pas d'une lecture. Chacun a été payé une fois, et c'est ce qui les rend solides. En voici trois, avec ce qui les a produits.

Ne jamais conclure sur un échantillon

Pendant trois semaines, j'ai livré à un client des constats successifs sur son site : d'abord douze pages examinées, puis vingt-huit, puis trois cents. À chaque élargissement, de nouveaux défauts apparaissaient. De son point de vue, le travail semblait sans fin et le prestataire improvisait. Le seul problème était la taille de la fenêtre que je regardais. Depuis : on compte l'ensemble, on le parcourt entièrement, et on annonce la couverture dans la phrase même.

Rien ne se déploie sans sauvegarde

Une commande de mise en ligne mal formée a effacé d'un coup douze articles de blog. Ils ont été récupérés de justesse, grâce à une copie de sécurité qui existait par chance. Depuis : aucune suppression en masse sur un système en production, jamais sans vérification préalable, et une simulation avant chaque envoi réel.

Un test qui passe ne prouve rien

Un enchaînement automatique renvoyait un code de succès à chaque exécution. Les données n'arrivaient nulle part. Le code de retour disait que l'appel avait abouti, pas que le travail avait été fait. Depuis : on va voir la ligne dans la base, on ne se contente jamais d'un voyant vert.

Ces trois règles ont un point commun : aucune ne s'invente à froid. Elles s'écrivent le jour où l'on paie l'erreur, et elles ne se reperdent plus.

la position

Ce que je ne fais pas

Une page « à propos » qui n'énumère que des compétences ne dit rien. Voici ce que je refuse, ce qui délimite mieux le travail que n'importe quelle liste.

Remplacer des personnes

Quand l'objectif réel d'un mandat est de supprimer des postes, je ne le prends pas. Ce n'est pas une posture morale : une équipe qui comprend qu'on l'automatise pour la remplacer ne collabore pas, et le projet échoue de toute façon.

Vendre une démonstration

Il est facile d'impressionner une salle pendant une heure avec des exemples choisis. C'est aussi parfaitement inutile. Le seul critère qui compte est ce qui tourne encore trois semaines plus tard, et c'est celui que je mesure.

Promettre un chiffre que je ne peux pas tenir

Aucun pourcentage de gain de productivité n'est annoncé ici, parce qu'il dépendrait entièrement de votre situation. Ce qui est annoncé, c'est une méthode et un critère de vérification. Le reste se mesure chez vous.

Vous rendre dépendant

Ce que vous construisez vous appartient : des fichiers texte, sur vos machines, lisibles par n'importe quel outil. Une prestation qui ne survit pas au départ du prestataire n'a pas été faite correctement.

Pourquoi j'enseigne Claude en particulier

La question est légitime, et la réponse est plus simple qu'on ne le croit : c'est l'outil que j'utilise tous les jours, donc le seul que je peux démontrer honnêtement. Enseigner un outil qu'on ne pratique pas revient à lire une documentation à voix haute.

Il se trouve aussi que sa version en ligne de commande est celle avec laquelle j'ai construit à peu près tout ce qui tourne chez moi, ce qui me permet de montrer du réel plutôt que des exemples préparés. Quand on voit une session qui échoue et qu'on la corrige devant la salle, on apprend quelque chose. Quand on voit une démonstration qui marche du premier coup, on n'apprend rien.

Mais ce qui s'enseigne ici n'est pas un outil, c'est une méthode. Le contexte que vous construisez pendant une séance est fait de vos propres fichiers texte : il se donne à un autre modèle, qui le lit et s'y adapte. Il m'arrive de faire passer le même dossier d'un fournisseur à l'autre pour comparer les réponses, et le contexte, lui, ne bouge pas. C'est exactement ce qui le rend durable.

Ce que je ne suis pas

Je ne suis pas juriste : sur les questions de protection des données, je donne une grille de décision pratique pour les cas ordinaires, et j'indique clairement quand un avis professionnel est nécessaire. Je ne suis pas non plus revendeur : aucun lien commercial avec un fournisseur d'IA, aucune commission sur un abonnement.

Et je ne suis pas développeur de métier, ce qui est probablement l'information la plus utile de cette page. Ce que j'ai appris à faire, je l'ai appris en le faisant, avec les mêmes outils que ceux que j'enseigne, et en écrivant chaque règle le jour où j'ai payé l'erreur correspondante. C'est ce chemin-là qui est transmissible.

Sans affiliation

Ce site n'a aucun lien avec Anthropic, éditeur de Claude. Je ne touche aucune commission sur les abonnements et je n'ai aucun accord commercial avec un fournisseur d'IA. Quand j'écris qu'un outil concurrent fait mieux sur un point, c'est parce que c'est le cas, et le comparatif de la page Claude IA le montre sans détour.

J'enseigne Claude parce que c'est l'outil que j'utilise quotidiennement et que je peux donc démontrer. Ce qui s'apprend ici se transporte : le contexte que vous construisez est fait de vos propres fichiers, et un autre modèle sait le lire.

Me joindre

Pour une question sur le contenu du site, une formation, ou simplement pour signaler une erreur : david@timekraft.ch.

TimeKraft, David Zbinden · Grand-Rue 29, 1110 Morges, Suisse · IDE CHE-369.606.438

~/documents/methode-memoire-ia.pdf
Première page du document, Donner une mémoire à votre IA
17 pages, environ 25 minutes de lecture
le document, gratuit

Donner une mémoire à votre IA

Pour que votre assistant cesse de vous faire répéter, et cesse de refaire les mêmes erreurs. Sans savoir programmer.

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    Les huit règles, chacune avec le dégât qui l'a provoquée.
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    Les trois modèles de fichiers, prêts à recopier.
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    La grille de mesure, pour savoir si votre mémoire tient.

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